Le bonheur au travail

Financial Times workplace
Financial Times photo

Qu’est ce que le bonheur, au juste ? Est-ce simplement rire, s’amuser ; ressentir des émotions positives, en somme ? Ou est-ce plus large que cela ? La notion d’appartenance, de sens, d’utilité, de but ; la capacité à être dans l’instant présent, en toute conscience, à fixer notre attention sur ce qui nous entoure et prendre garde à ce qui est bon autour de nous sont pour autant nombre d’éléments qui rentrent dans la composition du « bonheur ».

Et le travail, alors ? Par essence, le travail salarié se fait dans l’intérêt d’un Tiers, l’entreprise. Mais ne peut-on pas concilier les deux ? La vie au travail ne se résume pas (ne devrait pas se résumer!) à attendre cinq jours de la semaine les deux jours du week-end, ou 47 semaines de l’année les 5 de congés payés : « on perd sa vie à la gagner ».

Alors, le bonheur au travail, ne serait-ce pas la meilleure des options ?

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Végétarisme, mode d’emploi

Fruits et légumes
CC Phalinn Ooi

Végétarienne avérée depuis plus d’un an (après une période dite de « flexitarisme conscient »), me voilà ici, cher « croyant non pratiquant », pour t’aider à passer le pas si tu le souhaites, ou simplement te renseigner.

Alors, détrompe-toi, cher lecteur, je ne suis pas là pour faire du prosélytisme, et je suis la première à avoir adoré le goût d’un bon tournedos Rossini. Mais diverses considérations m’ont amenée à modifier mon alimentation, car il s’est avéré que, finalement, je ne consommais de la chair animale que par goût, et un peu par tradition aussi, parce que « c’est comme ça ». Voici donc un petit récapitulatif des trucs à savoir sur le végétarien, ce bel animal aux dents blanches et au sourire ravageur.

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Bruissements

C’est étrange, cette maison presque silencieuse. On dirait que c’est calme, en semi coma. On dirait qu’il n’y a personne.

Je suis sous la couette, et je tends l’oreille.

Peu à peu, au fil des secondes qui s’égrenent, au fil de mon souffle exhalé lentement, je prends conscience de chaque frisson de vie qui anime cette maison silencieuse.

Le ploc de ce foutu robinet qui goutte pendant quelques minutes après avoir été fermé.
Le bruit des grenouilles dans le bassin d’à côté, assourdi par le double vitrage, mais perceptible au rythme des coassements réguliers et sonores des batraciens.
Le ronronnement du chat contre ma cuisse, pas vraiment un bruit, plutôt une vibration.
Le vent, qui ce soir souffle en spirale, et n’est audible que lorsqu’il vient fouetter rapidement mes volets.
Le lave-vaisselle, qui se déclenche, fait tomber le galet puis lance son eau chaude, loin de la chambre, à l’autre bout du couloir.
Le sommeil de ma fille, agité d’une colonie de rêves, qui, à moitié consciente, déclenche sa veilleuse musicale, son en sourdine, bruits d’oiseaux et de forêts.

C’est étrange, cette maison presque silencieuse. On dirait qu’il n’y a personne. On pourrait passer à côté de toute cette vie qui l’anime, qui bruisse et qui susurre, qui s’agite et qui chante.

Expiration

L’inspiration est un souffle, une exaltation soudaine de l’esprit. Mais ça n’arrive pas tous les quatre matins non plus. Ça arrive même rarement, et je ne vous ferai pas le coup de « mon dieu, la peur de la page blanche, l’angoisse de l’écrivain » en me tenant le front du revers de la main, parce que je n’angoisse pas du tout lorsque je n’ai rien à écrire: juste, j’écris rien. Ou de la merde, comme là, mais ça ne me fait pas plus culpabiliser que ça.

Alors à défaut d’inspirer, j’expire ici un peu de bêtises, et des rires.  Ça fait du bien.