Le temps a deux vitesses

Un rayon de soleil qui chatouille mes cuisses.
Marchant au milieu de la ville, des buildings, ces barres de métal que j’appelle « chez moi ».

Un rayon de soleil qui caresse ma joue.
Marchant au milieu des cadres pressés, attachés-cases en main.

Un rayon de soleil qui réconforte mon cœur.
Et je souris, comme une idiote.

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