Tournoiements et brouillard, épais, sourd, lourd, sans fard

Marée noire dont le ressac vient frapper, morne, monotone, prévisible, aux portes de mon cœur, de mes pensées,

Embourbant mon cerveau, pataugeant et stérile, dans cette boue puante que vous représentez.

Inéluctable chute, je me sens basculer, je me raccroche aux branches, et j’y arriverai.

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Rivières de sang putride qui noient mon désespoir,

Tatouages haïs, conspués et maudits, désormais symbolique des chiens, des traîtres,

Des sans loi, sans dignité et sans honneur,

Je t’imagine à quatre pattes, chienne, salope, putain, catin fielleuse

Tes yeux de veau mort et ton regard torve,

Ta bouche odieuse remplie de ce vit qu’évoque Sade, horreur et cauchemar

Et Dieu que j’aimerais,

Infliger du Marquis les tortures subtiles, sadisme suprême, violence extatique,

Déchiqueter ton corps, lacérer, massacrer de mes ongles, d’un scalpel cette peau qui arbore

Ces dessins de la mort.

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Les soleils éclatants ne sont que tristes plaines

Abattus et mourants, leur feu s’éteint de peine.

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“Ma seule étoile est morte

Et mon luth constellé

Porte le soleil noir

De la mélancolie”