Tournoiements et brouillard, épais, sourd, lourd, sans fard
Marée noire dont le ressac vient frapper, morne, monotone, prévisible, aux portes de mon cœur, de mes pensées,
Embourbant mon cerveau, pataugeant et stérile, dans cette boue puante que vous représentez.
Inéluctable chute, je me sens basculer, je me raccroche aux branches, et j’y arriverai.
.
Rivières de sang putride qui noient mon désespoir,
Tatouages haïs, conspués et maudits, désormais symbolique des chiens, des traîtres,
Des sans loi, sans dignité et sans honneur,
Je t’imagine à quatre pattes, chienne, salope, putain, catin fielleuse
Tes yeux de veau mort et ton regard torve,
Ta bouche odieuse remplie de ce vit qu’évoque Sade, horreur et cauchemar
Et Dieu que j’aimerais,
Infliger du Marquis les tortures subtiles, sadisme suprême, violence extatique,
Déchiqueter ton corps, lacérer, massacrer de mes ongles, d’un scalpel cette peau qui arbore
Ces dessins de la mort.
.
Les soleils éclatants ne sont que tristes plaines
Abattus et mourants, leur feu s’éteint de peine.
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“Ma seule étoile est morte
Et mon luth constellé
Porte le soleil noir
De la mélancolie”

2 comments
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septembre 20, 2009 à 11:24
Scare Crow
Très automnal… Sombre, cruel, déchirant… Vivant! J’aime!
septembre 21, 2009 à 2:14
benbelou
Moi j’aime pas trop trop en fait.
Bordel